Types et formes d’implants dentaires

Types et formes d’implants dentaires

Anciens types d’implants dentaires

Diverses techniques ont été développées en implantologie depuis l’apparition des premiers implants dentaires. Certaines d’entre elles ont été abandonnées au fil des années ou ne sont utilisées que pour des cas très spécifiques; elles ne sont donc pas couvertes en détail ici.

Ces technologies maintenant désuètes ou peu utilisées incluent les implants juxta-osseux (sous-périostés), les implants en forme de lame, les implants non vissés, la barre retenue par des vis et les implants trans-osseux.

Implants endo-osseux

Le type d’implant dentaire le plus utilisé de nos jours est l’implant endo-osseux, aussi appelé implant racine. Ayant la forme d’une vis ou d’un cylindre, il est vissé ou impacté dans l’os de la mâchoire et reproduit la forme et la fonction d’une racine dentaire naturelle.

Formes et dimensions possibles

Le monde de l’implantologie dentaire est compétitif et en expansion. Plusieurs dizaines de manufacturiers d’implants dentaires sont maintenant reconnus dans le monde. Les chirurgiens ont donc l’embarras du choix quant aux formes, dimensions et surfaces des implants dentaires endo-osseux. Cette grande variété permet au chirurgien de trouver une solution implantaire bien adaptée à son patient.

Les formes les plus communes d’implants dentaires

Les formes les plus communes des implants racines sont le cylindre, la vis droite et la vis conique.

Surfaces des implants dentaires

Depuis quelques années, les implants dentaires endo-osseux sont disponibles en plusieurs types de surfaces afin de maximiser la réussite de l’ostéointégration. Les revêtements peuvent être polis, rugueux, à hydroxyapatite (même matériau que celui qui constitue l’os naturel), texturés en trois dimensions ou présenter une combinaison de revêtements polis et rugueux (voir image ci-dessous).

En outre, de nombreux diamètres et longueurs d’implants dentaires sont disponibles sur le marché.

Implants dentaires non métalliques

Les implants dentaires qui ne contiennent pas de composante métallique sont des implants de taille conventionnelle fabriqués en zirconium, en céramique ou en polymère. Ces implants sont utilisés depuis quelques années seulement; ils sont donc trop récents pour déterminer leur efficacité à long terme.

La technique de pose des implants non métalliques est identique à celle des implants conventionnels en titane. Leur utilisation dépend du choix du dentiste ou du spécialiste et des préférences du patient.

Le principal désavantage des implants non métalliques est leur coût beaucoup plus élevé que les implants conventionnels en titane.

Avantages des implants non métalliques

  • Le zirconium est moins lourd que le titane, mais il résiste tout de même très bien aux forces qui pourraient le plier.
  • Le zirconium est biocompatible, c’est-à-dire qu’il ne cause pas plus d’allergies que le titane; l’ostéointégration se produit donc aussi bien qu’avec les implants conventionnels en titane.
  • Les implants en zirconium sont blancs et s’harmonisent mieux avec la couleur des dents naturelles et de la gencive du patient, contrairement aux implants en titane gris qui peuvent être visibles lorsqu’ils sont insérés dans la mâchoire.
  • Certaines études ont démontré que le zirconium est plus hygiénique que les composantes métalliques utilisées dans la fabrication des implants dentaires conventionnels.

Poser une question ou laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie et votre téléphone ne seront pas publiés. Les champs obligatoires sont indiqués avec un astérisque (*).